Notre-Dame de l’Eveil SUD -OUEST COMPTE RENDU DU WEEKEND Le week-end a commencé avec un beau clin-Dieu pour ceux qui ont eu la chance de le voir sur la route : une énorme lune blanche à l’horizon, ressemblant à une Hostie. Merci, Seigneur. Nous étions logés chez les sœurs de St Vincent de Paul à Château l’Evêque. Nous avons eu la joie de faire la connaissance de notre nouvel accompagnateur, le Père Martin de la Roncière, chanoine régulier de St Augustin à l‘Abbaye de Chancelade, qui nous a donné deux enseignements sur le thème « La solitude, chemin de souffrance, d’espérance et de croissance à la lumière de la Parole de Dieu ». Le samedi après-midi, une longue marche dans la campagne des alentours, preparée par un couple de paroissiens anglais, suivi de la messe : Ste Thérèse d’Avila nous donnant des lumières sur l’oraison et l’abandon….Que rien ne te trouble ! Le soir nous avons découvert (en DVD) la pièce de théâtre « Les Hommes sont de Mars, les femmes sont de Venus », tirée du livre du même nom. Dimanche matin, départ pour l’Abbaye de Chancelade où nous avons eu la messe, suivi d’un apéritif et un pique-nique préparé par les paroissiens. Bref, entre les sœurs, le père et les paroissiens, tout le monde était à nos petits soins ! Ensuite quelques-uns sont partis se promener à nouveau tandis que les autres ont fait une visite guidée de l’Abbaye. Le week-end s’est terminé par un ‘bilan et perspectives’ suivi d’un moment de prière où la paix et la fraternité étaient palpables. Puis goûter pour prendre des forces pour le retour. Et, enfin, un mot de remerciement au Père qui a porté à chacun une attention particulière. Ah oui, tout cela sous un ciel bleu pendant deux jours ! |
Notre-Dame de l’Eveil SUD -OUEST AU FOYER DE CHARITE N.D. DE LACEPEDE LES 8 ET 9 JANVIER 2011 Malgré la proximité des fêtes, nous nous sommes retrouvés 17, dont 4 nouveaux, au Foyer de Charité Notre-Dame de Lacépède près d’Agen. Pour la plupart d’entre nous, c’était aussi l’occasion de découvrir un Foyer de Charité, où l’accueil chaleureux et fraternel fut unanimement apprécié.
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Notre-Dame de l’Eveil SUD -OUEST Notre Dame de l’Eveil à Notre Dame du Rivet les 16 et 27 octobre 2010 Nous étions une petite quinzaine, venus principalement de Gironde mais avec un représentant du Gers, de l’Aveyron, de Charentes-Maritimes, des Charentes, des Hautes Pyrénées, de la Haute Vienne à nous retrouver pour un week-end spirituel à Notre Dame du Rivet. Cette communauté cistercienne est bien connue des bordelais. Comme d’habitude les enseignements du Père Ludovic notre prêtre accompagnateur ont structurés notre week-end avec comme thème cette fois ci : « L’amour de Dieu a été répandu en nos cœurs par le Saint Esprit qui nous a été donné». Un vaste thème qui nous a amené à réfléchir à la façon dont nous pouvons porter du fruit dans notre vie. Les temps d’échanges et de bonnes humeurs ont été nombreux et fructueux au cours des balades dans la campagne sous un beau soleil d’automne mais également durant les repas, et même en faisant la vaisselle. En bref un bon week-end de rentrée après les grandes vacances qui a permis de nous mettre sous le regard du Christ tout en tissant des liens fraternels. Tout début janvier 2011, nous nous retrouverons au foyer de charité d’Agen pour un nouveau week-end spirituel. Bonne fin d'année à tous !
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Notre-Dame de l’Eveil SUD -OUEST Notre Dame de l’Eveil à Boulaur les 1er et 2 mai 2010 En ce début mai, nous étions une bonne vingtaine, venus des quatre coins du Sud Ouest, à nous retrouver pour un week-end spirituel à Notre Dame de Boulaur. Cette petite commune du Gers, située à quelques kilomètres d’Auch accueille une communauté de cisterciennes rayonnante avec 33 religieuses jeunes et souriantes. Au menu de ces deux jours :
Bref, un bon et fort week-end organisé de main de maître par le tout nouveau bureau composé de Marie-Odile, Nathalie et Renaud. Après l’été, nous nous retrouverons mi-octobre à Notre Dame du Rivet, près de Bordeaux, où nous redécouvrirons une autre communauté cistercienne … En attendant bon vent ! |
Notre-Dame de l’Ecoute
Week-end au Centre Jean XXIII à Annecy,
du 26 au 28 septembre 2008,
rencontre Notre-Dame de l’Ecoute Suisse-romande
et Notre-Dame de l’Ecoute Rhône-Alpes,
Auvergne, Bourgogne
Premier témoignage Vendredi soir 26 septembre Dès 20h, les gens arrivent petit à petit. Ils sont accueillis par une bonne tasse de thé chaud et un beau sourire. C’est l’occasion de faire connaissance, surtout pour celles et ceux qui se rencontrent pour la première fois.
Après une nuit de sommeil, de plus ou moins bonne qualité (mais oui, même si la nuit était fraîche, il y avait de toute façon des couvertures dans les chambres du Foyer, il fallait tout simplement les trouver !!!). La messe nous a réunis et c’était l’occasion d’ancrer dans l’Eucharistie le temps spirituel que nous allions vivre ensemble durant ces 2 jours. Merci à Blandine et Jean-Laurent pour les chants très beaux et très joyeux. Nous partons ensuite, en voiture, en direction de Thônes vers les montagnes. Nous laissons les voitures et entamons une randonnée vers le col de Sulens. L’air est frais, le brouillard pas loin mais le soleil est là et tente de nous réchauffer. Une belle prière commune comme temps de pause et nous arrivons vers le sommet, d’où la vue est magnifique. Entre quelques nuages, le Mont-Blanc se laisse apercevoir furtivement. Après les nourritures humaines, qui ont pris la forme d’un pic nic bienvenu, les nourritures spirituelles transmises par le Père Luc Ravel nous ont fait beaucoup de bien et nous ont enrichis. Ensuite, nous avons pris le chemin du retour. Petit temps de pause spirituelle pour la « Lectio Divina », à un moment où le brouillard l’emportait sur le soleil... Et, avec le soleil qui avait enfin finalement triomphé du brouillard, nous retournons sur Annecy. Après un excellent repas au Foyer, nous participons à la veillée, qui comprend un enseignement du Père Luc et un film d’animation, rempli de belles valeurs humaines. Nous avons pu organiser une nuit d’adoration à la chapelle.
Après la journée riche de samedi, la nuit fût excellente pour beaucoup d’entre nous. Après un bon petit déjeuner, nous voici rassemblés pour la messe dominicale. C’est une belle journée ensoleillée d’automne qui s’annonce. Après la messe, nous recevons un enseignement du Père Luc et nous terminons par une « Lectio Divina ». Après un excellent dîner depuis le restaurant du Foyer, qui nous permet de profiter d’une vue magnifique sur Annecy, le lac et les montagnes, nous partons en direction de Talloires au bord du lac d’Annecy. De là, nous montons sur une pente assez raide. Mais, au sommet, la récompense est là avec un bel oratoire et une vue imprenable. C’est déjà la fin du week-end et, autour d’un agréable goûter, nous nous disons au revoir, en étant certains de se revoir. Merci à toutes les personnes qui ont organisé, sur le plan logistique, ce week-end. Beaucoup d’entre nous l’ont exprimé, l’ambiance était excellente et je crois que toutes et tous nous avons été enrichis, sur le plan spirituel, par ce merveilleux week-end. Jacques Peiry |
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Second témoignage A la fin de la messe j'ai salué soeur Odile, 84 ans, en chaise roulante au fond de l'église. Nous avons eu un é change magnifique et intense.
Myriam |
Notre-Dame de l’Eveil SUD -OUEST Week-end du 23 au 24 février
2008 Nous nous sommes retrouvés vendredi soir, en terre de Gironde
au sud-est de Bordeaux, à l’abbaye cistercienne Saint
Marie du Rivet. Nous sommes tous tombés sous le charme de
ces lieux où Soeur Lucienne responsable de l’hôtellerie
nous accueille. Nous admirons les travaux, de belles salles, un
oratoire et des chambres refaites, et avons plaisir à retrouver
des têtes connues et des nouvelles ainsi que le père
Ludovic BASSET CHERCOT |
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Samedi matin,
grand ciel bleu, nous nous retrouvons pour les Laudes à 7h30, nos voix restent étranglées au
fond de nos gorges surpris par la mélodie des voix des sœurs,
mais elles ont commencé bien avant nous avec les Vigiles de
4h30. Après un enseignement sur « Prêtre dans l’unique sacerdoce du Christ » par le Père Ludovic, nous avons partagé sur l’homme et la femme, à chacun sa vision de l’autre. Déjeuner de carême, vivement de revenir hors carême, on pourra faire une dégustation de vin la prochaine fois ! |
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Belle ballade le long du canal du
midi, par une douce chaleur qui nous permet de
continuer nos échanges. Messe dans la belle
Eglise du Rivet. Un document de 1729 fait remonter l’Abbaye du
Rivet au temps de Charlemagne et, de fait, l’architecture témoigne
d’un établissement monastique d’époque carolingienne
dont on voit les murs et les piles englobés dans des constructions
postérieures. Il s’agissait sans doute d’un monastère
bénédictin. Malheureusement nous ne pouvons pas visiter
le cloître qui se visite uniquement lors des journées du
patrimoine. Après les remontés des groupes de partages,
nous avons eu un dîner convivial, suivie d’une veillée
jeux et match de rugby…. Dimanche les laudes nous ont tirés du lit. L’enseignement du père Ludovic Basset-Chercot nous a éclairé sur notre vocation dans la vie de tous les jours, puis nous avons partagé la messe avec les sœurs et des paroissiens. Après le déjeuner nous avons eu un très beau témoignage de sœur Agnès, très émouvant par sa sincérité, âgée de 34 ans. Dernière ballade autour de l’abbaye sous un ciel clément. Il faisait chaud, 18 degré. Avant de nous quitter, nous avons pris un dernier temps de prière et d’adoration pour rendre grâce de tant de merveilles. Un bon goûter pour prendre la route. Vivement le week-end du 18 mai à Chancelade. Laure |
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Notre-Dame de l’Eveil
Week-end du 19 au 21 octobre 2007
à Lourdes
«
Membre du Corps du Christ : prêtre, prophète et roi. »
Accueillis chez les sœurs de l’Assomption et logés à quelques centaines de mètres au dessus du sanctuaire, nous nous sommes retrouvés à une petite quarantaine venus des quatre coins du sud ouest : de Tarbes, de Toulouse, de Pau, de Bordeaux, de Limoges, de Chancelade, et autres lieux... Le groupe s’est encore enrichi de « nouveaux » toujours les bienvenus et venus suite au périple Assise Rome mais aussi par des amis. La convivialité et la bonne humeur ont rythmé ces deux jours malgré l’absence remarquée de quelques « piliers » empêchés pour cause de mariage ou week-end parisien.
Les choses sérieuses ont vraiment débuté le samedi matin par un enseignement du Père Ludovic Basset-Chercot, notre père spirituel. Il nous a parlé de notre vocation baptismale et nous a amené à réfléchir en petit groupe sur notre façon quotidienne de vivre notre vie de baptisé. L’après-midi nous avons cheminé sur les chemins de Sainte Bernadette, en nous rendant à Bartrès où elle a vaincu ses premières années chez sa nourrice. Puis après la messe animée par les toulousains, la remontée des groupes de partage et un dîner revigorant, nous nous sommes rendus tous ensemble à la procession mariale derrière notre belle bannière. Comment ne pas être émus alors par cette foule priante égrenant des « Je vous salue Marie » dans toutes les langues de la terre et dans une relative cacophonie ? La soirée s’est ensuite prolongée pour les uns autour d’un verre de jurançon pendant que d’autres, les plus raisonnables, regagnaient sagement leur lit.
Le dimanche matin le Père Ludovic, nous a parlé de l’Eglise et nous a fait réfléchir sur notre place en tant que célibataire dans cette église. L’enseignement fut interrompu car l’heure de la messe sonnait. Nous nous sommes retrouvés à Notre Dame du Rosaire avec d’autres pèlerins. L’après-midi a permis à certain de se rendre individuellement ou en groupe à la grotte pendant que d’autres profitaient d’une belle et chaude journée d’automne pour aller randonner dans les environs de Lourdes au pied de la montagne.
L’habituel petit goûter a clôturé ce week-end et a permis d’admirer une dernière fois la vue sur le sanctuaire où se déroulait alors la procession eucharistique. Chacun est reparti le coeur en fête et en paix et avec de nouveaux amis.
Pour ceux qui le souhaitent, nous nous retrouverons pour un prochain week-end, du 22 au 24 février 2008, à l’abbaye du Rivet en Gironde.
Bernadette
Notre-Dame de l’Eveil
Week-end du 23 au 25 mars 2007
Consécration à Marie
« Marie, éveille en nos coeurs le désir d’aimer et
d’être aimé »
Accueillis par les Sœurs de Saint Vincent de Paul, nous nous sommes
retrouvés à Château l’Evêque, village où fut
ordonné prêtre « Monsieur Vincent », à quelques
kilomètres de Périgueux. Malgré leur grand âge,
que de bienveillance chez les sœurs à nous accueillir jusque
tard dans la nuit, dans leur grande et confortable maison. Une fois de plus
nous étions le 1er groupe de célibataires à séjourner
chez elles et cela a suscité de nombreux échanges. Avec joie
nous nous sommes déjà donnés rendez vous en 2008 !
Tout tourné vers Marie en préparation de la consécration
de « Notre Dame de l’Eveil », notre week-end a débuté par
un enseignement du père Luc Ravel, avant de se poursuivre par un partage
sur la présence concrète de Marie dans nos vies. Le père
Ludovic Basset-Chercot nous a retrouvés pour partager le déjeuner,
et bien nourris par les sœurs, nous avons cheminé et échangé sur
les sentiers forestiers du Périgord sous un ciel clément. Il
faisait presque chaud, cependant moins que dans l’oratoire où fut
célébrée la messe ! Après les remontées
des groupes de partages et le « rap » de Geoffroy, et comme à chaque
week-end, nous avons eu la joie de partager lors de l’oraison et des
vêpres, un temps de prière avec la communauté qui nous
accueillait. Après un dîner convivial, nous nous sommes retrouvés
pour une lumineuse veillée de préparation à la consécration
du groupe.
Voici le grand jour en ce 25 mars, fête de l’Annonciation, où nous
allons vivre cette consécration à Marie. Dés l’aurore,
nous voici en route pour l’abbaye de Chancelade, ou le père
Luc nous enseigne plus précisément sur « la consécration à Marie ».
Mais voici que déjà les cloches de l’abbaye annoncent
la messe paroissiale durant laquelle, avec la communauté des Chanoines
Réguliers de Saint Augustin et leurs paroissiens, nous allons vivre
pleins de joie ce temps important dans la vie de notre groupe.
Prière de Consécration à Marie
Nous vous choisissons aujourd'hui, ô Marie, en présence de toute la cour céleste, pour Mère et Reine, assurés qu’en ce jour, vous Marie, conçue sans péché, comblée de l’Esprit Saint, vous recevez notre groupe, « Notre-Dame de l’Eveil».
Marie, silencieuse, discrète et toujours fidèle, soyez l’aurore dans nos vies de célibataire.
Marie, aidez nous à découvrir la vocation à l’amour à laquelle nous sommes appelés.
Ô Marie, Mère et Reine, veillez sur nos cœurs d’enfants.
Marie, témoin de l’espérance, ouvrez nos cœurs au monde et aux autres, que « Notre-Dame de l’Eveil » s’abandonne à vous, vous priant de disposer de chacun d’entre nous comme il vous plaira.
Marie, ouvrez nos cœurs à la joie du partage, nos yeux à la beauté du monde, faites de nous les témoins du chemin qui conduit à votre Fils.
Ô Marie, Mère de l’Eglise, réveillez en nos cœurs le désir d’aimer et d’être aimés.
Marie, avec vous nous disons « oui », et vous prions de guider « Notre-Dame de l’Eveil », pas à pas chaque jour, pour que vive en nous l’Evangile.
Marie, que nous puissions comme vous chanter « Magnificat » aujourd’hui dans nos vies, pour rendre grâce à Dieu de l’éveil qu’il fait en nos cœurs, et dans le cœur de chaque homme.
Ô Marie, Mère de Dieu, éveillez en nos cœurs le désir du Christ, pour la Gloire de Dieu.
Amen.
Pour prolonger ce temps de prière et de fête, quoi de plus
convivial qu’un apéritif à la sortie de la messe, avant
de savourer le banquet que les paroissiens nous avaient préparé !
Merci aux Pères de l’abbaye de Chancelade, merci à leurs
paroissiens, et tout particulièrement à Anne Christine et Gilbert,
pour leur bienveillant accueil.
Avant de nous quitter, nous avons pris un dernier temps de prière
et d’adoration pour rendre grâce de tant de merveilles. Avec
Marie sur nos chemins de vie, nous nous quittons dans la Joie et l’Espérance.
Béatrice
Compte-rendu de l’enseignement du père
Olivier de Cagny
Temps fort adoration chapelle du Saint Sacrement 24 rue Cortambert Paris
Mardi 16 janvier 2007
A l’école de Marie
de Noël aux Noces de Cana
Marie, pleine de grâces.
Comblée de grâces dès l’annonciation, Marie est
celle que le Père a choisi pour être la mère de Son Fils.
C’est donc une personne unique… mais pas inimitable. Préservée
du péché, elle est à la fois tabernacle et ostensoir.
Marie, mère de l’humanité nouvelle.
Marie nous engendre et nous fait grandir dans notre vie quelque soit notre état
de vie.
Elle est modèle de fécondité.
Marie, mère de tous les croyants.
Marie est un modèle de foi.
Elle dit oui librement et sans tout savoir. Contemplons son obéissance
libre et consciente à la volonté de Dieu.
Cheminer dans la foi avec Marie, c’est entrer dans une véritable
alliance d’amour.
Marie, médiatrice.
Marie « médiatrice de toutes grâces » n’est
pas absolument affirmé par le magistère. Toutefois, si Jésus
reste le seul médiateur (car Il est homme et Dieu), elle est la mère
du médiateur. Cf Saint Louis Marie Grignon de Montfort.
Parce qu’elle est médiatrice, Marie porte l’Eglise. Elle
accueille avec douceur et confiance la révélation.
Marie, celle qui accueille l’impossible humain.
A Cana, c’est elle qui signale à Jésus : « Ils
n’ont plus de vin » ; et c’est encore elle qui recommande
aux serviteurs : « Faites tout ce qu’Il vous dira ».
Conclusion
Laissons nous saisir par l’élan de la
Foi de Marie.
«
La contemplation du Christ trouve en Marie un modèle indépassable, écrivait
Jean Paul II dans sa lettre apostolique sur le Rosaire (…). C’est à partir
de l’expérience de Marie que le rosaire est une prière
nettement contemplative ».
Marie conduit au Christ. Alors réciter son chapelet devant le Saint
Sacrement exposé à notre adoration prend tout son sens.
Compte-rendu de l’enseignement du père
Olivier de Cagny
Temps fort adoration chapelle du Saint Sacrement 24 rue Cortambert Paris
Mardi 19 d écembre 2006
A l’approche de Noël…
A l’approche et à la lumière de Noël, relisons le psaume du jour (psaume 24) et celui proposé à notre méditation (psaume 70).
1. Psaume 70 (ou : comment le chemin de notre existence croise les chemins
de Dieu)
Notre vie est un chemin, une route, un pèlerinage. Nous sommes en chemin.
Tous. Toujours. Jean-Baptiste ordonne : « Préparez les chemins
du Seigneur ». Et le Seigneur vient lui-même sur le chemin
de notre existence comme un rocher, comme un roc :
« Sois le rocher qui m’accueille…
Ma forteresse et mon roc, c’est toi » (ps 70).
L’image du roc est très présente dans la Bible, car le roc est un appui qui permet de progresser.
2. Psaume 24 (ou : Jésus est le chemin)
« Seigneur enseigne-moi tes voies,
Fais-moi connaître ta route,
Dirige-moi par ta vérité…
Tu es le Dieu qui me sauve…
Tout le jour je t’attends » (ps 24).
Le chemin, c’est Jésus. « Je suis le chemin, la vérité et la vie » : quand Jésus prononce ces paroles fortes, Il a sûrement en mémoire ce psaume 24. « Ta route », « ta vérité » : cette route, cette v érité ont un nom : Jésus.
Jésus, c’est-à-dire : Dieu sauve.
Mais sur ce chemin, à la rencontre de cette vérité, souligne le psalmiste, il y a une attente. « Tout le jour je t’attends ». Dans notre état de vie, il y a une attente particulière. Nous sommes porteurs d’une part de l’attente du peuple de Dieu et de l’humanité entière (qui attend le salut de Dieu, sa bonté, sa tendresse et son amour).
« Rappelle-toi Seigneur, ta tendresse » (ps
24).
Comprendre : « Rappelle-moi, Seigneur, que Tu es tendresse.
«
Ne m’oublie pas » (ps 24).
Même chose : « Rappelle-moi que Tu ne m’oublies pas ».
La patience, c’est croire que Dieu agit alors qu’il ne se passe
apparemment rien !!! La patience, c’est accepter que l’attente
ne soit pas tout de suite satisfaite.
« Il enseigne aux humbles son chemin » (ps
24).
Regarder Marie : Jésus lui a enseigné le chemin de la foi. Avec
elle, nous pouvons avancer sur ce chemin de confiance, qui mène à l’amour
et à la vérité, même s’il ne correspond pas à nos
attentes …
« Les voies du Seigneur sont amour et vérité » (ps
24).
La charité rend vrai. Entrer dans la vérité de la relation à Dieu
(et aux autres du coup).
« Le secret du Seigneur est pour ceux qui le craignent » (ps
24).
Craindre, c’est proche de l’adoration, c’est avoir peur
de d éplaire à Dieu. Ceux qui craignent Dieu, ceux qui ont peur
de lui d éplaire, Dieu leur révèle une part de son mystère.
Conclusion
Devant Jésus Hostie, contemplons le Fils de Dieu qui fait irruption
dans notre histoire, dans l’histoire de l’humanité.
Contemplons-Le pendant ses 30 ans de vie cachée pendant lesquelles
Il n’a rien fait d’extraordinaire.
Contemplons-Le portant tout le passé des hommes, toute leur histoire,
contemplons-Le accomplissant les Ecritures, contemplons-Le tirant l’humanité vers
sa plénitude.
Il nous aime dans notre passé, dans notre présent… et
d éjà dans notre futur !
RÉGION CENTRE ÉLARGI
"Notre groupe de la région
Centre élargi s'est retrouvé le
week-end du 5 au 7 janvier 2007 au sanctuaire de l'Ile Bouchard où la
Vierge est apparue à des enfants en 1947. Nous avons été accueillis
par la communauté de l'Emmanuel.
Les temps forts de spiritualité de ce week-end ont été un
enseignement du père Bernard Gloux sur le thème:" La
prière, à quoi ça sert ?", des partages en petits
groupes de lectio divina sur l'Evangile de l'Epiphanie et le témoignage
de Jacqueline Aubry qui a assisté aux apparitions de la vierge.
Les moments de détente et de convivialité ont été appréciés.
Une raclette était au menu du samedi soir. Philippe nous a fait
découvrir la région avec deux belles balades à pied
dans la vallée de Courtineau et au village de Richelieu."
REGION PARIS
Le mardi 28 novembre 2006, a eu lieu le deuxième temps fort (de cette année scolaire) des Mardis de l’Adoration. Nous nous sommes retrouvés pour l’enseignement du père Olivier de Cagny pour la suite de son enseignement sur « Rendre grâces – Action de grâces » (cf. le compte-rendu du 24 octobre 2006), puis un temps d’Adoration médité et enfin un bon pique-nique. Nous étions une quarantaine de participants.
Compte-rendu de l ’enseignement du père Olivier de Cagny
Temps fort adoration chapelle du Saint Sacrement 24 rue Cortambert Paris
Mardi 28 novembre 2006
Rendre grâces - Action de grâces (2)
Replaçons-nous dans le contexte de la fin de l’année liturgique, entre la fête du Christ Roi de l’univers et le premier dimanche de l’Avent. C’est un bon moment pour r éfléchir sur l’économie du plan du salut.
1. Dans son plan de salut, Dieu a voulu avoir besoin de nous
Saint Paul aux Colossiens, I, 12-18
« Frères, rendez grâce à Dieu le Père qui vous a rendu capables d’avoir part, dans la lumière, à l’héritage du peuple saint. Il nous a arrachés au pouvoir des ténèbres, Il nous a fait entrer dans le royaume de son Fils bien-aimé, par qui nous sommes rachetés et par qui nos péchés sont pardonnés. Lui, le Fils, Il est l’image du Dieu invisible, le premier-né par rapport à toute créature, car c’est en Lui que tout a été créé dans les cieux et sur la terre, les êtres visibles et les puissances invisibles : tout est créé par Lui et pour Lui. Il est avant tous les êtres et tout subsiste en Lui. Il est aussi la t ête du Corps, c’est-à-dire l’Eglise. »
Il est important d’apprendre à accueillir de manière active la place que Dieu veut donner à chacun dans son plan de salut. La tentation de la passivité peut être en effet présente, avec l’idée que c’est le Christ seul qui est associé au plan du salut.
Or il existe une solidarité dans le bien et dans le salut. Dans la foi, nous coopérons au plan de Dieu, à l’action de Dieu, à la grâce. Rappelons-nous que chacun de nos actes de charité est une part prise au salut du monde. « Au cœur de l ’Eglise, ma mère, je serai l’amour » Ste Thérèse de l’Enfant Jésus.
Saint Paul nous invite à rendre grâce car Dieu nous arrache aux ténèbres par la Rédemption ; rachetés, nous prenons part à la victoire du Christ. Le Christ est l’image -l’icône en grec, l’empreinte- du Dieu invisible, le premier-né de toutes les créatures. Il a pris la nature humaine, Il a assumé cette part de la cr éation pour être le premier-né de toute créature.
Dans l’adoration, nous
contemplons le Christ immobile ET sauveur du monde.
Saint Paul nous invite à nous reconnaître comme membres du Corps du Christ. Ce n’est pas rien que d’aller jusqu’au bout de cette image. Le Christ a sauvé le monde parce qu’Il a assumé un corps humain. « Caro cardo salutis » (« la chair du Christ est la voie du salut ») Tertullien. Là où la tête va, tous les membres peuvent aller. Le sang du Christ, qui est la vie même de Dieu, traverse tous nos êtres. C’est important de se reconnaître tous comme membres du Corps du Christ.
Car c’est tout le Corps du Christ qui est cause du salut de l’humanité. Et donc, chacun a une place unique et irremplaçable dans le Corps du Christ, c ’est-à-dire l’Eglise.
2. Rien ne nous manque
Psaume 22
« Le Seigneur est mon berger,
je ne manque de rien,
sur de frais pâturages,
Il me fait reposer.
Il me mène vers les eaux tranquilles
et me fait revivre,
Il me conduit par de justes chemins
pour l ’honneur de son Nom.
Si je traverse les ravins de la mort,
je ne crains aucun mal
car Tu es avec moi,
ton b âton me guide et me rassure.
Tu prépares la table pour moi
devant mes ennemis.
Tu répands le parfum sur ma tête,
ma coupe est d ébordante.
Grâce et bonheur m’accompagnent
tous les jours de ma vie.
J’habiterai la maison du Seigneur
pour la dur ée de mes jours. »
Ce psaume généralement appelé psaume du Bon Pasteur fait suite au psaume 21 : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » Nous y trouvons en écho la réponse : « Si je traverse les ravins de la mort, je ne crains aucun mal. » Chacun est un agneau du troupeau auquel le pasteur fait traverser la mort.
Non seulement « je ne crains aucun mal », mais « je ne manque de rien » : autrement dit RIEN NEN ME MANQUE. Dans toute vie humaine, si nous sommes dans ce troupeau dont le Christ est le berger, rien ne nous manque. Bien sûr, nous ressentons des manques dans nos vies, mais il y a cette amitié avec Dieu qui est un trésor inestimable .
Quant au bâton du pasteur, qui nous « guide » et nous « rassure », il nous rappelle :
- le bâton de Moïse qui fait tenir les eaux droites,
- le bâton de Moïse dont jaillit l’eau vive,
- le bâton pastoral de l’évêque, sa crosse, qui représente la force que Dieu donne à nos pasteurs,
- le bâton de la Croix du Christ ; d’ailleurs la crosse du pape est une Croix.
Conclusion
Tous les Evangiles du début de l’Avent relatent tout ce que Dieu veut donner à l’humanité. Entrons donc dans la contemplation de ce que Dieu veut donner à chacun.
RÉGION CENTRE ÉLARGI
Compte-rendu du WE du 27-29 octobre 2006 à Bouzy-la-Forêt (45)
C’est dans un monastère d’architecture contemporaine que nous nous sommes retrouvés dès vendredi soir 27 octobre 2006.
Les bénédictines ont en effet quitté la région orléanaise en 1999 pour venir s’installer dans ce beau cadre de verdure, à l’orée de la forêt d’Orléans, à proximité de la communauté des frères et des reliques de Saint Beno ît.
Le thème : “ Fécondité du célibat ” fut d éveloppé, en 2 temps, par Sœur Paula.
Son enseignement, prenant appui sur la Bible, les textes du Concile … sans oublier la Règle de St Benoît, fut très riche et nos échanges intéressants. Au grand plaisir de tous, Sœur Paula a même pu se joindre à nous, lors de notre dernière grande promenade dimanche apr ès-midi.
Après l’office de Vigiles, samedi soir ( 7ème temps de rassemblement des sœurs dans la journée pour louer le Seigneur et intercéder pour le monde ) nous avons organisé une veillée de chants profanes, accompagnés de nos deux guitaristes maîtrisant à la perfection les accords. Ce fut un bon moment de détente.
REGION PARIS
Le mardi 24 octobre 2006, a eu lieu le premier temps fort (de cette année scolaire) des Mardis de l’Adoration. Nous nous sommes retrouvés pour l’enseignement du père Olivier de Cagny sur « Rendre grâces – Action de grâces » (cf. le compte-rendu ci-dessous), puis un temps d’Adoration médité et enfin un bon pique-nique. Nous étions une quarantaine de participants.
Compte-rendu de l’enseignement du père
Olivier de Cagny
Temps fort adoration chapelle du Saint Sacrement 24 rue Cortambert Paris
Rendre grâces - Action de grâces
Dans l’état de vie du célibataire, il y a des moments d’action de grâces… et des moments où l’action de grâces est plus rude et où la prière de demande est plus présente !
1. Définition de l’action de grâces
C’est une expression très belle ; c’est une action, un acte qui englobe toute la personne, un merci dit à Dieu mais pas n’importe lequel. En effet, « rendre » implique une réponse à un autre acte : la grâce divine qui vient en nous. Donc nous rendons grâce pour la grâce que nous recevons de Dieu.
Catéchisme de l’église catholique (CEC) n° 2637
« L’action de grâces caractérise la prière de l’Eglise qui, en célébrant l’Eucharistie, manifeste et devient davantage ce qu’elle est ».
Commentaire : C’est l’action de grâces qui nous fait être vraiment chrétiens. La preuve, c’est l’Eucharistie dont la signification est : rendre grâces.
« En effet, dans l’œuvre du salut, le Christ libère la création du péché et de la mort pour la consacrer de nouveau et la faire retourner au Père, pour sa gloire ».
Commentaire : L’emploi du verbe retourner indique qu’il s’agit d’un mouvement de retour, d’un mouvement qui ne naît pas de nous. C’est un mouvement de retour vers le Père qui naît dès le baptême (début de la grâce de l’amour gratuit de Dieu). L’action de grâces est la réponse à l’action de la grâce.
« L’action de grâces des membres du Corps participe à Celle de leur Chef ».
Commentaire : Le chef de l’Eglise,
sa tête, c’est le Christ Lui-même. Et si le Christ rend grâce, c’est forcément à
son Père.
Notre action de grâces est donc celle du Christ, avec comme modèle la prière
sacerdotale en Jean XVII.
2. Motifs d’action de grâces cf CEC n° 2638
« Comme dans la prière de demande, tout événement et tout besoin peuvent devenir offrandes d’action de grâces ».
Commentaire : Le motif de l’action de grâce est important. Cela peut être un événement heureux mais aussi douloureux ; St François d’Assise bénit le Seigneur pour notre sœur la mort, par exemple. Tout événement est l’occasion de rendre grâce puisqu’il rentre dans l’histoire du salut. Tout besoin aussi est motif d’action de grâce : quand nous avons besoin d’amour, de paix, etc…….nous pouvons nous tourner vers Dieu et commencer par reconnaître que le Seigneur les a déjà donnés à l’humanité entière.
« Les lettres de St Paul commencent et se terminent souvent par une action de grâce ».
Commentaire : Voir St Paul 1er épître aux Thessaloniciens, CH 5, v 16 et 17 à méditer ou à apprendre par cœur : « Soyez toujours joyeux et priez sans cesse. En toute chose rendez grâce à Dieu ».
3. Formes de prières cf Compendium CEC n° 550
La prière d’action de grâces est au milieu d’autres formes de prières : bénédiction, adoration, prière de demande, prière d’intercession, louange. Toutes ces formes peuvent nous revenir à l’esprit quand nous sommes « un peu secs » dans la prière. L’Eucharistie « contient et exprime » toutes ces manières de prier.
4. Quand rendre grâce ? cf Compendium CEC n° 555
« L’Eglise rend sans cesse grâce à Dieu. Pour le chrétien tout devient matière à action de grâce ».
Commentaire : Pour le chrétien tout revient à l’action de grâce. Dans l’adoration nous pouvons mêler de l’action de grâce.
« L’Eglise rend sans cesse grâce à Dieu,
surtout en célébrant l’Eucharistie dans laquelle le Christ la fait participer
à son action de grâce au Père ».
Commentaires : cf prière
Eucharistique n°3 « en faisant mémoire….. »
N’ayons pas peur d’imaginer les événements
« Nous présentons cette offrande…. »
Le corps et le sang du Christ
« vivante »
Le Christ est vivant même si les accidents (l’apparence) demeurent.
« et sainte pour te rendre grâce »
Notre moyen de rendre grâce c’est de présenter au Père tout ce que Jésus
a fait pour nous. Par l’action de grâce, on entrer dans un mouvement, notre
vie toute entière est saisie, élevée au niveau du Père grâce au Fils.
cf prière Eucharistique n°2 « faisant
ici mémoire…..nous te rendons grâce car tu nous as choisis pour servir en ta
présence….. »
Tu nous as rendu dignes de nous tenir debouts devant le Père et d’être
comme toi des serviteurs du Père.
Dans toutes les prières Eucharistique « vraiment il est bon de te rendre grâce….. ».
Conclusion
Dans notre prière, de temps en temps, prenons le temps :
·
de redire à Dieu qui Il est pour nous ;
de Lui redire l’intensité du désir que
nous avons de Le rencontrer ;
d’énumérer les grâces reçues tout au long
de notre vie.
Bien sûr Il le sait mais il s’agit pour
nous de tisser les liens de l’alliance, de la grâce.
Puisse notre vie être action de grâces, être eucharistique.
L'espérance au coeur de notre célibat
Dans la continuité du Jubilé du Puy en Velay, le groupe de Notre-Dame De L'Eveil, s'est à nouveau retrouvé pour un temps de partage et d'enseignement, dans l'une des plus belles régions du Sud Ouest de la France, en Dordogne, et plus particuli èrement à Périgueux et à Chancelade.
Nous avons été ravis d'accueillir de "jeunes nouveaux" parmi nous. Espérons qu'ils ont tous apprécié la convivialité, la bonne humeur du groupe, et partag é ces instants privilégiés.
Ce week-end a été très agréablement animé par le Père Luc RAVEL et le Père Ludovic BASSET-CHERCOT
Notre point d'accueil était la Maison Diocésaine de Périgueux, où nous avons été hébergés et avons partagé les repas, et le Coll ège Saint Joseph où nous avons suivi les enseignements.
La journée du samedi a débuté par la prière du matin, animée par deux musiciennes hors pair mais aussi par les voix magnifiques de tous les participants. Elle fut suivie de l'enseignement du Père Ravel sur "L'espérance au coeur de notre célibat", d'un temps de partage sur le thème : " comment dans mon état de célibataire d'attente, puis-je aimer et grandir dans l'amour" Nous sommes tous partis en début d'après midi nous balader dans la ville de Périgueux pour découvrir, guidés par Anne, ses rues bordées de magnifiques maisons et hôtels particuliers (dont un certain nombre d'époque Renaissance), ses petites places inondées de soleil et la Cathédrale Saint Front, célèbre pour la beauté de son clocher, de ses cinq coupoles sommées de clochetons et de son architecture aux formes orientales dominant la vallée de l'Isle.
Poursuite de cette belle journée, par une messe à la Chapelle du Collège Saint Joseph.
Après le dîner, nous nous sommes retrouvés à l'Abbaye de Chancelade, pour la veillée, accueillis par la communauté de la Congrégation de Saint Victor de l'Ordre des Chanoines réguliers de Saint Augustin. Après quelques caprices du son, le Père Ravel nous a permis de visionner et d'entendre « Vivre comme Dieu », film sur les magnifiques mosaïques de la chapelle « Rédemptoris Mater » du Vatican dédiées à Jean-Paul II, que nombreux d'entre nous avaient déjà vu lors du Jubilé du Puy en Velay. Cette veillée s'est prolongée pour ceux qui le souhaitaient au presbytère de l'Abbaye, où le Père Ludovic et le Père Louis nous ont fait découvrir et déguster une eau de vie parfaitement adaptée pour délier les langues.
Cette excellente eau de vie a eu un deuxième effet bénéfique : tout notre groupe était à l'heure pour partager le petit déjeuner du dimanche, et nous avons rejoint à nouveau l'Abbaye de Chancelade pour notre enseignement. Nous avons ensuite assisté à la messe paroissiale dans l’abbatiale, suivie d'un apéritif sous les immenses marronniers. Ce fut encore un moment très agréable de rencontre avec les amis paroissiens de la communauté des chanoines. Le Père Ludovic ayant certainement peur que nous nous laissions mourir de faim, avait organisé avec ses paroissiens un déjeuner pantagruélique dans les jardins du presbytère et bien sûr sous le soleil ! Nous avons pu faire plus ample connaissance avec les membres de la communauté, dont le père Louis de ROMANET, qui nous a fait le plaisir en duo avec le père Ludovic de nous faire une visite guidée et documentée sur l'historique de l'Abbaye, puis visite du Logis de l'Abbé, bâtiment du XVème siècle, acquisition faite par le Diocèse, et qui a été confié à la communauté pour sa réhabilitation.
Un très beau temps de prière nous a rassemblés dans la ravissante chapelle romane Saint Jean, en face de l'Abbaye, pour un temps d ’action de grâces, d’intercessions, et d’adoration du Saint Sacrement.
Un petit goûter a clôturé ce week-end, une fois encore au presbytère... et chacun est reparti avec le coeur en joie.
Pour ceux qui le souhaitent, nous nous retrouverons pour un prochain week-end, du 9 au 11 février 2007, au Domaine de la Solitude à Martillac, lieu de notre 1er week-end de Notre Dame de l'Éveil.
A bientôt à tous,
Anne
Mardi 10 octobre, nous entamons le cycle des conférences 2006-2007. Cette première soirée se déroule en l’église Saint Michel de la Guillotière, église moderne dont la construction remonte à la fin des années ’40, le bâtiment précédent ayant été détruit lors du bombardement de Lyon de mai 1944. Une quarantaine de personnes s’y retrouve dès 19h15.
Thème de cette année : “Ma solitude, pourquoi faire”
Le Père Luc Ravel, dans cette première conférence, nous développe comment, dans la solitude, nous pouvons acquérir notre autonomie, nous construire (son enseignement figure dans la rubrique Conférences de ce site). Puis nous prolongeons cet exposé par un moment de prière individuelle avant de nous retrouver, pour la clôture de cette soirée, autour d’un repas tiré des sacs.
Retour en l’église du Saint Nom de Jésus où les conférences s’étaient déroulées l’an dernier, ceci pour diverses raisons techniques. Nous nous comptons environs quarante avec le plaisir de découvrir quelques nouvelles têtes.
Cette fois, le Père Luc nous parle de la découverte de l’autre, après que Yahvé Dieu ait dit : “Il n’est pas bon que l’homme soit seul” (Genèse, 2-18)
Un temps d’adoration conclut la partie spirituelle de cette soirée, suivi du traditionnel repas tiré des sacs.
Région Centre Élargie
WE du 26/27 août 2006
La Selle en Hermoy
Nous avons maintenu le contact cet été grâce à un week-end de détente. L’une des nôtres nous avait invités le dernier week-end d’août dans sa spacieuse résidence familiale, dans les environs de Montargis.
Occasion d’un mise au vert conviviale: au programme, photos du week-end précédent (aux Sablons), marche, cueillette de champignons, bal folk le samedi soir, …
Les plus courageux (ils étaient 2, on a noté les noms !) ont même piqué une tête dans la piscine !
L’esprit feu de camp fut à son sommet grâce à Luc, qui avait apporté sa guitare et son livret de chants.
Bref, un peu de bon temps en bonne compagnie, en attendant les prochains week-ends spirituels !
On y travaille !!!
National
14 - 15 - 16 et 17 juillet
à Lourdes
Du 14 au 17 juillet 2006, a eu lieu le temps fort du groupe de Paris, Notre Dame de l’Écoute, auquel s’étaient associés les groupes issus du Jubilé du Puy en Velay de juillet 2005 : le groupe de la région Sud-Ouest (Notre Dame de l’Éveil), le groupe de la région Rhône-Alpes (Notre Dame de l’Écoute Lyon) et le groupe de la région Champagne. Ce temps fort, accompagné par le Père Luc Ravel, le Père Hugues Paulze d’Ivoy et le Père Ludovic Basset-Chercot, a réuni 110 participants issus de toutes ces régions ! Il a débuté par 2 jours de marche en montagne aux alentours du cirque de Gavarnie dans les Pyrénées et s’est poursuivi par 2 jours à Lourdes.
Au
moment de faire l'ascension du Piméné (2850 m), le Père Luc Ravel, dans son enseignement,
nous rappelle le prophète Isaïe (chapitre 40, versets 30 et 31) "ceux qui
espèrent dans l'Éternel renouvellent leur force", mais aussi cette phrase,
tirée de la tradition juive : "les vraies racines de l'homme se trouvent là
où il se réfugie quand il est en détresse".
Tout au long de cette ascension et pendant les deux jours passés ensuite à
Lourdes, Le père Luc nous proposera de nous mettre à l'école de Marie pour
prendre, avec Elle, en Elle, par Elle, le chemin du service de l'amour.
Marie n'est-elle pas Celle qui a le mieux aimé, qui vit au niveau de son
coeur ? N'est-ce pas elle qui s'est précipitée vers Elisabeth à l'annonce de
l'ange, qui par son Fiat à l'Ange a donné vie au Fils de Dieu, qui a aimé
jusqu'à la Croix de son fils, et qui toujours et à jamais nous aide à aimer
?
C'est aussi à Sainte Bernadette, pauvre parmi les pauvres (les handicapés,
les isolés, les blessés de la vie) qu'Elle a choisi d'apparaître. Et comme
le disait un prêtre dans son homélie, n'est-ce pas des ténèbres, de la
grotte de Lourdes, qu'a jailli et que peut jaillir la Lumière ?
C'est en nous
citant la phrase de l'Evangile "si le grain de blé ne meurt pas, il ne porte
pas de fruits" que le Père Luc nous rappelle le mystère de la fécondité de
l'amour qui nécessite forcément une mort à nous même.
Enfin, le Père Luc nous invite à travers l'évocation du Traité de Dévotion à
Marie de Saint Louis Grignon de Montfort à une consécration personnelle
ou communautaire à la Vierge Marie
Quelques témoignages de participants ….
« Merci au Père Luc, véritable « berger » lors de ce magnifique temps fort, tant pour les verts pâturages de Gavarnie où il nous a conduits, que pour le passage en douceur d’une « rive à l’autre », de celle de l’agitation de nos villes à celle de notre intériorité, dans le climat marial de Lourdes.
Lors de ce pèlerinage d’été, je faisais connaissance pour la première fois avec Notre Dame de l’Ecoute. J'ai été frappé par la qualité humaine et spirituelle des participants, par la richesse de leur édification personnelle. Selon moi, cela a contribué d'emblée à la détente et à la cohésion et a favorisé le renouvellement de nos personnes, dans la paix et dans la joie.
Au menu également la marche en altitude, le rythme des journées, l’organisation impeccable, les échanges en petit groupe à l’improviste, l’entraide, les célébrations eucharistiques furent autant de moyens de vivre cette triple rencontre de soi-même, des autres et de Dieu. Je suis sûr que les liens établis se prolongeront par la suite, car il me semble qu’ils ont comblé un vide, créé un désir, initié un changement dans nos regards et nos attitudes.
Enfin ce fut pour moi
l'occasion de découvrir le sanctuaire de Lourdes. J'avoue que je venais un
peu"en curieux" et ai dû me départir de mes premières réticences devant
les étals des marchands environnants. Mais quel lieu
d’évangélisation magnifique ! La simplicité et le dépouillement aux
piscines, le recueillement devant la Grotte des apparitions, l’élan des
grandes processions sous la conduite d'évêques et de prêtres de
circonstance, furent autant de signes que l’Eglise est bien en marche et
nous entraîne à nous lever à notre tour. En demeurant à l’écoute, avec
Marie cette fois...
Encore un grand merci aux organisateurs.»
Jean-Christophe, Paris.
° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° °
« Je vous livre ici un petit témoignage
de ce que j'ai vécu et qui m'a touchée à Lourdes lors de ce rassemblement
national des célibataires sous l'égide du père Luc Ravel. Ce petit
témoignage sera bien imparfait, car je n'ai pu rester à Lourdes que 3 jours.
En effet, pour des raisons professionnelles, j'ai dû repartir le dimanche
soir sans pouvoir achever ce week-end.
J' ai trouvé l'hôtel très confortable à tout point de vue. L'accueil et la
restauration ont été un réconfort après ces 2 jours passés à Gavarnie sous
la tente !
Les randonnées en montagne ainsi que les enseignements du père Luc Ravel ont
été pour moi un enrichissement personnel. Mais aussi son homélie lors du 1er
jour en montagne.
J'ai aussi eu la joie de dîner en compagnie du père Ravel le premier soir en
rentrant de Gavarnie à l'hôtel. Les échanges ont été très fructueux.
Mais surtout, ce que je retiendrai, c'est la présence de Dieu au sein de ce
désert montagneux. Et aussi le témoignage de ce couple qui est venu se
joindre à nous. J'ai eu des échanges avec l'un et l'autre.
L'impression aussi que nous ne sommes pas seuls à vivre notre célibat et que
nous pouvons partager ce que nous vivons avec d'autres.
En conclusion, je souhaiterais vivement réitérer ces week-ends car ils sont
pour nous et pour moi en tous les cas d'une grande richesse sur un plan
personnel. »
Catherine, Bordeaux.
° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° °
« Avant les
4 jours à Lourdes avec le Père Luc :
On m’annonce : un
groupe de 200 personnes …une nuit dans le train … une nuit sous la tente …
un grand sac à dos rempli de choses lourdes à porter pendant la marche …Non,
je n’y vais pas … puis finalement j’y vais.
Pendant les
4 jours à Lourdes avec le Père Luc
Je retiendrai :
- les
eucharisties qui se succèdent dans des cadres variés, entre nous et avec
d’autres, dans une ravissante petite église à Gavarnie, en pleine montagne
au milieu des iris, parmi la foule dans la basilique souterraine ou devant
la grotte à Lourdes, … Elles prennent alors toute leur signification.
- la marche dans
la nature : au début pénible avec le poids du sac, puis rapidement
source de vie pour le corps et l’esprit et agréable terrain d’échanges
amicaux et de profonds témoignages.
- les actes de
foi forts : le bain dans les piscines : une attente paisible en
chantant, méditant, … un accueil chaleureux, très maternel,… un bain
glacial, revigorant, purifiant, apaisant, …, une confession libératoire
étonnamment ancrée dans la réalité.
- les partages à travers des échanges de qualité :
simples et vrais.
- les
rencontres : avec soi-même, avec Marie et avec les autres.
- l’accompagnement
: des enseignements riches et concrets, un habile et nécessaire rappel
de la mission de Notre Dame de l’Ecoute, un entretien individualisé avec
beaucoup d’écoute, de disponibilité, d’humour et de vérité.
Après les
4 jours à Lourdes avec le Père Luc :
J’ai eu un «
massage cardiaque » :
- douloureux à
travers une mise à l’épreuve de mes vulnérabilités et un face à face avec la
réalité,
- vivifiant avec
un apaisement, une libération, un élan de partage avec les autres, une plus
grande proximité avec Marie.
C’est une
nouvelle étape : Ma capacité d’aimer est élargie, approfondie et renforcée.
MERCI. »
Isabelle, Paris.
° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° ° °
« Il est
difficile d’extraire du pèlerinage à Lourdes un moment plus marquant que les
autres tellement ces quatre jours ont été riches et pleins. Il y a d’abord
l’ambiance, l’atmosphère, l’amitié qui régnait. Il y a les moments vécus
ensemble, la marche sac au dos, les Messes –Messe dans la petite chapelle de
Gavarnie, Messe en plein air, Messe dans la basilique souterraine ou devant
la grotte miraculeuse- les enseignements du Père Luc, la retraite aux
flambeaux, les moments d’amitié autour d’un verre… Quatre
jours forts, pleins…
C’est d’une autre chose que je voudrais parler, d’une image qui m’a frappé
lors de la Messe célébrée dans la basilique souterraine. Celle-ci est
décorée, sur ses côtés, par de grandes images de saintes et de saints :
Bernadette, bien sûr, Vincent de Paul, Sœur Térésa et tant d’autres. Mais
j’en ai remarqué particulièrement deux, deux qui se trouvaient l’une à côté
de l’autre : Maximilien Kolbe et Don Bosco. Deux images en complète
opposition l’une de l’autre mais qui, à mon avis, sont la parfaite
représentation de Dieu.
Maximilien Kolbe, d’abord. Il est représenté dans ses haillons de
déporté, maigre, squelettique. Il est l’incarnation de l’humiliation totale,
absolue, de l’homme qui a été dépouillé de tout, jusqu’à son nom, au point
de n’être plus rien qu’un numéro matricule. Mais il se trouve au-delà de ces
humiliations. Elles peuvent toucher son corps, elles n’atteignent pas son
cœur, son âme. Malgré sa détresse physique, il rayonne d’une paix intérieure
que rien ne peut toucher, d’une bonté que rien ne détruira, d’un amour qui
ne s’éteindra jamais.
Don Bosco, à coté, donne une impression de force, d’une force calme,
puissante, pleine d’amour. En voyant son portrait, une expression m’est
venue spontanément à l’esprit : “le taureau de Dieu” ! Une force qu’aucun
obstacle ne pourra arrêter quand il a décidé de faire ce qu’il doit faire.
Ses yeux vous regardent au plus profond de votre être, au plus profond de
votre âme. On ne peut rien lui cacher, il lit en vous comme dans un livre
ouvert. Il voit nos faiblesses, nos fêlures mais ne juge pas et son regard
est rempli d’amour pour nous.
D’un coté, l’humilité de Dieu, de l’autre, sa toute puissance. Et, dans les
deux, l’amour de Dieu. »
Jean-Louis, Lyon.
REGION CENTRE ELARGI
WE des 23/25 juin 2006
Les Sablons (Sarthe)
L’été 2005, 180 célibataires, femmes
et hommes âgés de 35 à 50 ans, ont participé au
Jubilé de l’Espérance, à travers une marche d’une
semaine partant des environs d’Annonay (Ardèche) pour arriver
au Puy-en-Velay (Haute-Loire) où, le temps d’un week-end, 500
autres célibataires sont venus les rejoindre pour prier et échanger.
Dans la continuité de cette marche, nous voulons organiser des rencontres
régulières entre célibataires chrétiens ou en
recherche de la région Centre élargie aux départements
limitrophes, dans un contexte de réflexion spirituelle et de détente.
C’est ainsi que du 23 au 25 juin 2006, a eu lieu notre 3ème
week-end au lieu dit « Les Sablons » (entre Angers et Le Mans)
auquel ont participé une vingtaine de personnes, autour du thème
de :
"
Notre mission vers les autres " ( sous le regard de Marcel Légaut,
du P. Maurice Zundel et de Madeleine Delbrel )
REGION CHAMPAGNE
dimanche 18 juin 2006
Journée
d’amitié à Bouzy
CAP ESPERANCE, le groupe de la Région Champagne s’est réuni
autour d’une journée d’amitié le dimanche 18 juin 2006.
Après s’être retrouvés pour la messe paroissiale à Fontaine/ay
(dpt 51), les participants ont rejoint le presbytère de l’église
de Bouzy pour partager un temps convivial autour d’un apéritif et
d’un repas. L’après-midi, ils ont poursuivi la journée
par une belle promenade en forêt.
Région
SUD-OUEST
Notre-Dame
de l’Eveil
Week-end du 12 au 14 mai 2006
Entre don de soi et affirmation de soi, un cœur humain divisé
Les week-ends de Notre Dame de l’Eveil nous font sillonner notre région du Sud-Ouest ! Nous nous sommes retrouvés à Villeneuve-sur-Lot, ancienne bastide située au nord du département du Lot et Garonne.
C’est un lycée professionnel qui nous a accueillis et nous avons envahi les salles de classe, le self et les chambres des internes. Quelle différence par rapport à nos « bahuts » d’il y a quelques années !
Après un enseignement sur l’apparition du Péché et la concupiscence par le Père Ludovic BASSET CHERCOT, nous sommes allés découvrir Pujols-sur-Ciron,village perché à 180 m d’altitude, classé parmi les plus beaux villages de France. Cette marche (avec important dénivelé) fut récompensée par la beauté de ce site avec remparts, ancienne chapelle seigneuriale, église avec fresques classées, maisons à colombages, halle, qui domine la vallée du Lot. Et notre guide nous avait concocté une autre surprise. Avant les laudes chez les Sœurs de l’Annonciade, goûter avec les spécialités du pays chez un conteur- chanteur local…
Notre veillée fut consacrée à la remontée des groupes de partage avant le pruneau à l’armagnac.
L’enseignement du dimanche précédé de la prière du matin fut plus court afin de nous permettre d’être à la messe paroissiale de Villeneuve-sur-Lot.
La température devenant estivale, nous avons préféré une marche et nos pas nous ont conduits à la sortie d’un bois, dans une ferme qui produit des pruneaux et les transforme. Avec dégustation à l’appui.
Nous avons vu les visages s’ouvrir, sourire après ces temps
d’enseignement, de marche, de partage et de convivialité. Alors,
rendez-vous le week-end du 20-22 octobre 2006 à Périgueux avec
un temps fort chez les Chanoines Réguliers de Saint Augustin à l’abbaye
de Chancelade.
Notre-Dame
de l'Écoute - Lyon
21 mars 2006
Dans l’esprit du Jubilé du Puy-en-Velay, NOTRE-DAME-DE-L’ECOUTE
LYON a organisé une première rencontre le 21 mars 2006 à l’église
du Saint-Nom de Jésus, à Lyon. Cette soirée a été rythmée
par :
- un enseignement du Père Luc RAVEL, sur le thème :
La prudence est-elle source de croissance ? Prudence et vérité sont-elles
compatibles ?
- un temps d’Adoration,
- puis le partage fraternel d’un repas apporté par chacun…
Une cinquantaine de personnes ont participé à cette première
rencontre qui s’est poursuivie les les 25 avril et 31 mai 2006.
Balade en raquettes
Au Mont Fourcat (2 000 m)
(Pyrénées Ariégeoises)
Samedi 25 février 2006
Magnifiques
paysages des cimes enneigées, grand ciel bleu, et soleil
radieux nous ont accompagnés tout au long de la journée pour
cette magnifique balade dans les Pyrénées ariégeoises.
Départ vers 8h30 de Toulouse avec nos raquettes, pour être à pied
d’œuvre vers 10h30 et entamer la montée vers le Mont Fourcat.
Ambiance très sympathique et décontractée dans ce petit
groupe d’une dizaine de personnes, où nous avons eu la joie
d’accueillir deux nouveaux ;
La météo ne s’est pas trompée : le soleil est
bel et bien au rendez-vous.
Nombreux temps de pause pour permettre à chacun d’avancer à son
rythme, tout en discutant et en contemplant la beauté de la montagne.
Après le déjeuner, les plus valeureux continuent jusqu’au
sommet tandis que les plus fatigués profitent du soleil pour reprendre
des forces ou savourer quelques glissades.
Le sommet nous offre une vue panoramique grandiose sur les monts alentours
enneigés (Barthélémy, etc…)
Un peu de hors piste pour apprécier la poudreuse … et c’est
l’heure de reprendre le chemin du retour.
Quelques raccourcis dans la neige fraîche agrémentent la descente.
Vers 18h, nous voici revenus aux voitures.
Après un bon chocolat chaud, une bonne tasse de thé, ou une
bonne pression dans le café du village, le groupe décide de
ne pas se quitter comme cela, et de dîner ensemble dans un petit resto
dégotté à Foix … Après l’effort,
le réconfort !!!
Merci Pascal pour cette belle balade ; on remet ça fin mars !
Veillée d'Adoration en la Chapelle
des Soeurs du Saint-Sacrement
mardi 21 février 2006
Notre soirée a débuté par un enseignement du Père
Olivier de CAGNY qui portait sur le thème suivant :
« la sanctification
par le travail ». Il s’est attaché à travers les
textes de la Bible, l’enseignement des papes (Jean-Paul II et Benoît
XVI) ainsi que le fondateur de l’Opus Dei (Saint Jose-Maria Escriva), à montrer
l’importance du travail dans notre vie de chrétien. En référence à la
Genèse et au Pape Benoît XVI, l’Eglise nous invite à « faire
de notre existence une Offrande au Père ». Notre travail quotidien, à l’exemple
du Christ (30 ans de vie cachée) manifeste la grandeur de l’homme
appelé à coopérer à l’œuvre de Dieu
(cf. lettre encyclique de Jean-Paul II sur le « Travail humain »)
Le Père Olivier de Cagny nous a invité à méditer et à prier spécialement sur 3 points au cours de la veillée d’adoration qui a suivi :
a) Contempler l’humilité du Christ (travail du charpentier).
b) Méditer sur la prière lors de l’offertoire « Fruit de la terre et du travail des hommes », ce Pain de Vie qui est sous nos yeux à travers l’hostie.
c) Offrir à Dieu notre travail et prier spécialement pour ceux que nous rencontrons dans nos entreprises et avec qui nous passons une grande partie de nos journées.
Après la veillée qui a duré environ 1 heure, accompagnée par les sœurs de la Communauté, nous nous sommes retrouvés pour partager un pique-nique (environ 30 à 35 personnes).
Première méditation
: Saint Jose-Maria Escriva « Quand
le Christ passe »
« Pour un chrétien, ces perspectives s’élargissent
et s’amplifient, car le travail lui apparaît comme une participation à l’œuvre
créatrice de Dieu, qui, en créant l’homme, le bénit
en lui disant : Soyez féconds, multipliez-vous, emplissez la terre et
soumettez-la ; dominez les poissons de la mer, les oiseaux du ciel, et tous les
animaux qui rampent sur la terre. Car, pour avoir été assumé par
le Christ, le travail nous apparaît comme une réalité qui
a été rachetée à son tour. Ce n’est pas seulement
le cadre de la vie de l’homme, mais un moyen et un chemin de sainteté,
une réalité qui nous sanctifie et que l’on peut sanctifier ….
Notre Seigneur, homme parfait, choisit un travail manuel qu'Il réalisa
avec délicatesse et avec grand amour pendant presque toutes les années
où Il demeura sur la terre. Il remplit sa tâche d'artisan au milieu
des autres habitants de son village, et cette occupation humaine et divine
nous a prouvé clairement que l'activité ordinaire n'est pas un
détail de peu d'importance, mais qu'elle constitue le pivot de notre
sanctification, une occasion continuelle de rencontrer Dieu, de Le louer et
de Le glorifier avec le travail de notre intelligence ou celui de nos mains »
Deuxième méditation : Le travail humain ( lettre encyclique
Jean-Paul II )
« Dans les paroles de la Révélation divine, on trouve
très profondément inscrite cette vérité fondamentale
que l’homme, créé à l’image de Dieu, participe
par son travail à l’œuvre du Créateur, et continue
en un certain sens, à la mesure de ses responsabilités, à la
développer et à la compléter, en progressant toujours
davantage dans la découverte des ressources et des valeurs incluses
dans l’ensemble du monde créé. Nous trouvons cette vérité dès
le commencement de la Sainte Ecriture, dans le Livre de la Genèse,
où l’œuvre même de la création est présentée
sous la forme d’un « travail » accompli par Dieu durant « six
jours » et aboutissant « au repos » du septième
jour.
Cette description de la création, que nous trouvons déjà dans
le premier chapitre de la Genèse, est en même temps et en un
certain sens le premier « évangile du travail ».
Elle montre en effet en quoi consiste sa dignité : elle enseigne que,
par son travail, l’homme doit imiter Dieu, son Créateur, parce
qu’il porte en soi- et il est le seul à le faire – l’élément
particulier de ressemblance avec lui »
Retour d'expérience au week-end " raquettes " à Chadenac
des 17-18-19 février
2006.
"
Trois phases : Avant le décollage - la montée en altitude -
le vol
1 / Avant le week-end :
Le plus difficile : s'inscrire
malgré une
imagination féconde d'idées préconçues, de préjugés,
d'inconnues sur la personnalité et le comportement des autres et de
soi-même. Quel sera le regard des participants sur moi ? Quelle sera
l'atmosphère ?
Pourquoi y participer alors que... c'est beaucoup plus facile... de ne pas
y aller : Prière de ne pas déranger !
2 /Pendant le week-end :
C'est simple : nous sommes
pris en charge : il suffit de se laisser porter par les courants, la marche,
les dons de la nature,
les enseignements, la prière, la fatigue, notre coeur, le cœur
des autres et l'amour de Dieu.
3 / Après le week-end :
L'essentiel : continuer la navigation et
ne perdre ni altitude, ni contacts. Il est nécessaire d'anticiper,
de regarder loin en avant, de prier et remettre un peu les gaz de temps en
temps. "
Xavier, de Nancy
"
C'est dans un esprit fraternel de partage et de convivialité que j'ai
découvert les grands espaces enneigés de la région du
Mézenc.
Ravissement des promenades en raquettes, à travers une nature immaculée,
dans laquelle l'éloquence du Père Luc nous imprégnait
en profondeur.
Personnellement, enrichissement spirituel et fraternel, sans oublier l'accueil
chaleureux de nos hôtes.
Prête à repartir !"
Brigitte de Marseille
"
Je suis encore sous le charme du week-end à Chadenac, c'est exactement
ce dont j'avais besoin. Bien manger, bien dormir, faire de l'exercice, voir
des beaux paysages, rencontrer des gens bienveillants (je ne sais pas d'où le
Père Luc tient
ce particularisme linguistique ou sémantique), être bien nourri
spirituellement mais sans overdose et repartir plein d'Espérance."
Thierry
Région CHAMPAGNE :
Après-midi détente du samedi 11 février
2006 à REIMS :
La journée du 11 février 2006, consacrée à la détente, a réuni une dizaine de participants. Nous avons fait une balade en forêt en début d’après-midi, puis nous avons poursuivi par une séance de cinéma : « Je vous trouve très beau ». Nous avons terminé notre soirée dans un restaurant.
La prochaine rencontre Détente aura lieu sur un week-end en juin, aux environs de CHAUMONT (dpt 52).
Compte-Rendu du deuxième Week-end de la Région Centre élargie
Le groupe de la région Centre élargie a eu son deuxième week-end de récollection les 11 et 12 février au sanctuaire marial de Pellevoisin (Indre) près de Châteauroux dans une communauté de Frères et Sœurs de la Communauté Saint-Jean qui s'occupe par ailleurs d'ex-toxicomanes en phase de réinsertion.
Nous étions plus de trente dont une vingtaine de nouveaux que nous avons accueillis avec joie.
Pique-nique tiré du sac vendredi soir et bons repas les jours suivants préparés par un cuisinier retraité et bénévole, ami des frères, ainsi que gâteaux préparés par les participants ont contribu é à la fête.
Le recteur, P.Thierry-Bernard, a enseigné sur la Confiance en nous retraçant le sens des apparitions de la Vierge à Estelle Faguette et de sa guérison miraculeuse en 1876. Nous, célibataires, devons, comme Estelle, nous abandonner totalement à la Divine Providence qui sait ce qui est bon pour nous.
Promenade vers une réplique de la grotte de Lourdes où Estelle avait déposé la supplique qui a initié sa guérison spirituelle puis corporelle. Prière et rédaction de notre propre lettre.
Deuxième promenade à l'exploitation agricole où vivent les frères et les personnes dont ils s'occupent. Le responsable, laïc, était en train de donner le biberon à des agneaux de cinq jours.
La lectio divina de l'Évangile de dimanche en groupes de 5 ou 6 a beaucoup plu à ceux qui connaissaient cette forme de prière comme aux n néophytes.
Une veillée de prière samedi soir avec Adoration et confessions s'est conclue par une remise de roses aux femmes du groupe et à Marie.
Eucharisties avec la communauté - les Frères seulement le samedi pendant que les Sœurs vivaient leur samedi de désert, et les Sœurs le dimanche car les frères étaient partis à Rome célébrer les 30 ans de leur congrégation.
Un forum a permis de faire le point des
activités du groupe et de
ses membres dans leurs régions respectives :
- lecture d'un petit mot du P.Ravel et conseil de lire l'encyclique de
Benoît XVI sur l'Amour ;
- Adoration à Chartres tous les mardi scolaires de 12h05 à 12h35
: nous nous mettons en union de prière et pouvons transmettre nos demandes à la
personne qui assiste à l'Adoration ;
- Un groupe d'études et de réflexions au Mans ;
- le groupe d'Angers prépare son premier WE avec son évêque
les 6 et 7 mai prochains ;
- il serait bénéfique que se créent des groupes de Lectio
Divina dans les principales villes de notre région : Orléans,
Tours, Le Mans, Chartres...
- un certain nombre de WE de rencontres ponctuelles sont proposés aux
célibataires ;
- un troisième WE spirituel de notre groupe va être monté ;
les participants sont invités à vérifier les dates et
disponibilit és des lieux qu'ils connaissent ;
D’autres possibilités de rencontres spirituelles ou de détente pourront avoir lieu dans la Région Centre élargie en fonction des initiatives des participants.
* * * * * * * *
(d’après les notes d ’une participante)
Pellevoisin est un lieu marial. Marie nous donne du temps, des lieux pour la
découvrir, pour être en action de grâce auprès
du père car elle est dans la plénitude de la gloire, par
son assomption, elle est glorifiée.
Marie a quelque chose à dire, à donner ; dire et parler, c’est
la même chose, pour Dieu la parole est efficace.
On essaye de vivre ce qu’on a pensé, ce qu’on croit, de
recevoir ce que Marie a prévu pour nous.
A Pellevoisin, Marie nous apprend à élever notre regard, elle
nous donne le souffle qui vient de l’Esprit Saint.
Histoire du lieu :
Estelle
Faguette est née en 1843 à Chalons sur Marne en Champagne.
Pour sa première communion, Estelle fait une prière : « Mon
Dieu, faites-moi une belle première communion. »
A 14 ans, ses parents montent à Paris pour « gagner un peu plus ».
Estelle fait du bien aux autres, elle donne du pain à ceux qui n’en
ont pas et elle aide aux soins des malades de l’hôpital.
A
18 ans, Estelle veut rentrer chez les sœurs augustines de la Providence
mais elle n’ose pas demander son trousseau à ses parents à cause
de leur pauvreté. Un jour, elle trouve son trousseau devant sa porte,
rentre chez les sœurs et passe des années merveilleuses dans
la communauté jusqu’à 21 ans. Les sœurs complètent
son éducation religieuse.
Ches les soeurs, Estelle tombe dans l’escalier et se foule le genou.
Le lendemain, elle ne marche plus et malgré les soins, le docteur déclare
son genou inguérissable. Les sœurs lui disent de rentrer chez elle.
Elle a 21 ans. Estelle souffre d’être devenue une charge pour ses
parents et décide de travailler avec ses béquilles.
Elle
travaille chez une couturière. On lui demande de faire un costume
mais, elle ne sait pas faire un patron. C’était la fête
de St Joseph, alors Estelle prie st Joseph et réussit à faire
le costume. Ensuite, elle fait ce qu’elle veut de ses mains.
Estelle nourrit ses parents et les enfants de sa sœur.
A
22 ans, Estelle entre comme domestique chez le comte et la comtesse de la
Rochefoucault à Paris. Elle va souvent dans le Berry au château
de Poiriers-Montbel avec la famille de la Rochefoucault. Elle a sa 2ème
crise de péritonite, la 1ère avait eu lieu avant de rentrer
chez les sœurs. Ensuite, elle a des crises régulières.
En 1875, Estelle a 32 ans, le médecin diagnostique une péritonite,
une tuberculose et une tumeur, il dit à Estelle qu’elle n’a
que quelques semaines à vivre.
Début septembre, Estelle, alitée, écrit une lettre à Marie
pour demander sa guérison. Cette lettre est déposée auprès
de la statue dans la grotte de Notre Dame de Lourdes qu’on avait fait
construire dans la propriété du château de Poiriers-Montbel.
Cinq mois et demi après, on transporte Estelle à Pellevoisin
près de Poiriers dans une maison bourgeoise entre le cimetière
et l’église et on fait venir ses parents.
Le 18 décembre, Estelle a une crise plus violente et reçoit l’extrême
onction pour la troisième fois. Début février, Estelle
est à l’agonie. Le médecin ne lui donne que quelques heures
de vie.
La nuit de l’apparition du 14 au 15 février 1876
:
Estelle est dans la chambre. Le diable apparaît en premier. Estelle décrit
un être agité et grimaçant. Elle est terrifiée et
secoue les barres du lit. Marie arrive et dit au diable : « Que fais-tu
là, tu vois bien qu’elle porte ma livrée et celle de mon
fils. » Le diable s’en va en grimaçant. C’est la première
bonne nouvelle. Marie est plus forte que le diable.
Première
parole de Marie à Estelle : « Ne crains rien, tu sais bien
que tu es ma fille. »
Estelle se souvient qu’à l’âge de 14 ans, elle était
devenue Enfant de Marie chez les sœurs et à 11 ans elle avait porté une
bannière le jour de l’Immaculée Conception.
Marie : « Courage, prend patience, mon fils va se laisser toucher, tu
souffriras encore cinq jours en l’honneur des cinq plaies, samedi tu
seras morte ou guérie, je veux que tu publies ma gloire. »
Estelle est si surprise et se demande comment faire ? Cela renvoie au « comment » de
l’annonciation de Marie : comment faire puisque je suis vierge ? Attention à nos « comment
? », ils sont souvent négatifs.
Estelle dit : « Comment faire, je ne sais pas ce que je pourrai faire.
Aussitôt, je vis entre elle et moi une plaque de marbre que je reconnu
comme un ex-voto. Mais ma bonne mère, où faudra-t-il le poser
? »
Marie dit : « A Pellevoisin, ils en ont bien besoin. »
Estelle tremble mais elle est heureuse. Marie lui dit : « Courage, je
veux que tu tiennes ta promesse. » Puis, Marie disparaît. Elle
va apparaître 5 jours de suite.
2ème
nuit d’apparition :
Marie dit à Estelle : « N’ai donc pas peur, je suis là.
Cette fois, mon fils s’est laissé attendrir, il te laisse la vie
; tu seras guérie samedi. »
Estelle dit : « J’aimerai mieux mourir pendant que je suis bien
préparée. »
Marie
dit : « Si mon fils te rend la vie, c’est que tu en a besoin. »
L’église est gardienne de la vie (encyclique de Jean Paul II).
Le Père nous a donné la vie, il faut se renouveler dans l’amour
de la vie surtout si on est chrétien.
Marie : « Tu seras guérie mais pas exempte de souffrances. »
Le Seigneur voit beaucoup plus loin que nous. Le Seigneur ne donne pas une
guérison. La guérison physique et la guérison spirituelle
sont liées.
Jésus : Mon fils, tes péchés te sont pardonnés,
lève-toi et marche.
Marie
: « Si mon fils s’est laissé toucher, c’est par
ta grande résignation et ta patience. »
Résignation signifie acceptation : vivre l’épreuve sous
le regard de Dieu.
Marie : « N’en perds pas le fruit par ton choix. S’il te
rend la vie, tu publieras ma gloire. »
Le marbre blanc était présent, et à côté,
autant de papiers de soie. Estelle cherchait à soulever quelques feuillets
avec son bras droit paralysé. Le lendemain, on retrouvera son bras droit
sur la couverture sans savoir comment elle avait pu le sortir.
Marie : « Maintenant, regardons le passé. » Estelle se souvient
de ses fautes passées et elle a une grande contrition.
3ème
nuit d’apparition :
Estelle a peur à cause des reproches de la veille.
Marie : « Tout ceci est passé ; tu as par ta résignation,
racheté tes fautes. »
Ce qui diminue notre peine : faire des actes réparateurs.
Marie : « Cette petite lettre que tu as écrite au mois de septembre
m’a touchée et je l’ai montrée à mon fils
; tes parents ont besoin de toi. Ne perds pas les grâces qui te sont
données, et publie ma gloire. »
Estelle interprète : « Après mon accident, le Seigneur
voulait que je sois auprès de mes parents plutôt que dans la vie
religieuse. »
4ème
nuit d’apparition :
Estelle : « Je revoyais chaque nuit ce qu’elle m’avait dit
les nuits précédentes. » Marie resta moins longtemps.
Marie : « Ne crains rien, tu es ma fille ; mon fils est touché de
ta résignation. Courage, patience, résignation, tache d’être
fidèle : je veux que tu publies ma gloire. »
Estelle essayait de dire « comment ? » Comment publier la gloire
de Marie ? Marie le demande à tous les pèlerins qui viennent
ici.
Marie : « Fais tous tes efforts. » Comme si la Vierge voulait que
cela s’enracine dans le cœur d’Estelle.
5ème
nuit d’apparition : 5 nuits= 5plaies
Estelle : « La sainte Vierge s’approcha au milieu de mes rideaux.
Elle était souriante. Je voyais ma plaque avec des boutons de roses
aux quatre coins et au milieu un cœur d’or transpercé par
un glaive.» C’est le cœur de Marie, la rose est un symbolisme
de Marie.
Il était écrit : J’ai invoqué Marie au plus fort
de ma misère. Elle m’a obtenu de son Fils ma guérison entière.
Marie : « Si tu veux me servir, sois simple et, que tes actions répondent à mes
paroles. »
La confiance et la simplicité vont ensemble. La confiance, c’est
l’harmonie entre la parole et l’action. La simplicité est
un programme qui concerne tout le monde.
Estelle : « J’ai demandé si pour la servir, je devais changer
de position. »
Marie : « On peux se sauver dans toutes les conditions ; où que
tu es, tu peux faire beaucoup de bien et tu peux publier ma gloire. »
Marie : « Ce qui m’afflige le plus, on ne respecte pas mon fils
dans la sainte communion. »
Après
ces paroles, la Sainte Vierge reprend son air souriant. Estelle lui demande
si elle doit parler tout de suite de ce qu’elle venait de dire.
Marie : « Oui, publie ma gloire ; mais avant d’en parler, tu attendras
l’avis de ton confesseur. »
Marie : « Tu auras des embûches ; sois-moi fidèle, je t’aiderai. »
Le regard chrétien sur l’épreuve : c’est sortir avec
la grâce de dieu.
Petit à petit, la Vierge disparaît. Estelle a un grand moment
de souffrance et elle guérit.
Le matin, son bras droit est encore paralysé. Estelle reçoit
la communion et fais le signe de croix de la main droite : signe qu’elle
est complètement guérie.
Les étapes
sont mystérieuses. Marie n’intervient qu’au moment de
la mort. La guérison est obtenue au bout de 5 jours. Le 2ème
jour, c’est l’examen de conscience d’Estelle. La contribution
d’Estelle est parfaite. Il y a la souffrance qu’on a causée à Jésus
crucifié. On veut guérir en profondeur, reconnaître
le mal qu’on a fait. On doit reconnaître nos péchés
pour recevoir la grâce.
C’est une sorte d’extase quand Estelle est avec Marie. On vit de
la présence, on se nourrit de la présence de l’autre.
Les
10 autres apparitions pendant l’année 1876 :
1-2-3 juillet : Estelle voit entrer Marie. Un moment, Marie se baisse pour
ramasser son cordon de taille et le porte sur sa poitrine. (Cf. Prophète
Jérémie : Prends ta ceinture et mets la dans le rocher. La ceinture
représente le peuple d’Israël.) La ceinture de Marie : c’est
l’Eglise qu’elle va chercher au plus éloigné pour
la porter sur son cœur.
9 septembre : 9ème apparition
Estelle retravaille depuis le mois d’août, elle a des difficultés
pour venir dans sa chambre, elle a été déçue car
la Vierge n’est pas apparue le 15 août et le 8 septembre.
Le 9 septembre : Estelle prie le chapelet et la Vierge apparaît :
« Tu t’es privée de ma visite le 15 août ; tu n’avais
pas assez de calme. Tu as bien le caractère du français. Il veut
tout savoir avant d’apprendre et tout comprendre avant de savoir. » Estelle
comprend que si elle n’était pas soumise, elle aurait été privée
de la voir davantage.
Marie : « Depuis longtemps, les trésors de mon fils sont ouverts
; qu’ils prient.» En disant cela,
la Sainte Vierge montre le cœur de Jésus uni à son propre
cœur.
10
septembre : 10ème apparition
Marie : « Qu’ils prient, je leur montre l’exemple. » Puis
elle joint les mains.
15
septembre : 11ème apparition
Marie : « Je tiendrai compte des efforts que tu as faits pour avoir le
calme ; ce n’est pas seulement pour toi que je le demande, mais aussi
pour l’Eglise et pour la France. La France refuse d’entendre ;
elle souffrira. Courage et patience. J’ai payé d’avance
; tant pis pour ceux qui ne voudront pas me croire. »
Estelle pris : « … Je ne suis rien, mais vous permettrez que mon
bon vouloir de vous plaire serve à votre gloire. »
Toussaint
: 12ème apparition
Estelle vient de communier et Marie apparaît dans la chambre, elle ne
parle pas, elle fait seulement un geste de la tête. C’est une étape
importante pour Estelle. Elle s’appuyait sur les paroles de la Vierge.
Le silence de Marie : c’est pour qu’Estelle renouvelle sa promesse
sans Marie, plus dans la foi et pour qu’elle fasse un acte de confiance
authentique.
15
novembre : apparition le jour de l’Immaculée Conception
Marie lui rappelle les paroles déjà données pendant un
an et plus particulièrement :
« Tu sais bien que tu es ma fille ; je suis toute miséricordieuse
et maîtresse de mon fils. »
« Tu ne me verras plus, je serai invisiblement auprès de toi. »
Estelle a l’audace de demander le scapulaire. Marie lui dit : « Lève-toi
et embrasse-le. »
Estelle l’embrasse : « Ce fut un moment de délices pour
moi. »
La Sainte Vierge dit à Estelle d’aller donner le modèle
du scapulaire à l’évêque puis elle étend les
mains : « Vois les grâces que je répands sur ceux qui porteront
mon fils avec confiance et qui t’aideront à le propager. » Estelle
semblait voir les grâces telles que : piété, salut, confiance,
conversion, santé.
Estelle dit : « Que faudra-t-il mettre de l’autre côté de
ce scapulaire ? »
Marie répond : « Tu soumettras ta pensée, et l’Eglise
décidera. »
La Sainte Vierge disparaît : « Ma bonne mère, je ne ferais
rien sans vous. »
Deux jours après, Estelle raconte ses apparitions à l’archevêque
de Bourges, il permet le port du scapulaire.
En 1900, Estelle est auprès du pape Léon XII et lui remet le
scapulaire. Beaucoup de grâces y sont attachées. Marie nous aide à faire
des dépassements. Des milliers de scapulaires vont être répandus
dans le monde entier.
En 1910, 10000 pèlerins assistent à la fête annuelle.
Notre-Dame de l ’Éveil
La vocation de l'homme et de la femme dans le plan de Dieu.
Au milieu des vignes du Domaine de la Solitude, les Soeurs de la Sainte Famille de Bordeaux nous ont accueillis pour le 1er week-end de « Notre-Dame de l’Éveil ». Magnifique endroit après le Puy en Velay et Lourdes, pour se retrouver et accueillir les nouveaux qui nous ont rejoint !
Nous arrivons sur ce lieu en un jour anniversaire : le 3 février 1822 a eu lieu une apparition eucharistique du Christ à Bordeaux. Suite à cette apparition le père Bienvenue Noailles a créé l’association des Soeurs de la Sainte Famille et bien d ’autres !
Heureux mais parfois fatigués d’une longue route, le confort du lieu a permis à chacun des 39 participants de se reposer pour partager dès l’aurore les laudes avec les sœurs. Un bon petit déjeuner, et nous voici tout ouie pour le 1er enseignement du Père Ludovic sur l’origine de la vocation de l’homme et de la femme à travers le texte de la Genèse (chap. 1 et 2). Le temps du partage étant venu, nous nous retrouvons en petits groupes, avant de célébrer l’office du jour.
Trois éclaireurs, qui nous avaient repéré une jolie balade, nous mènent d’un bon pas à travers vignes et bois, du pont Romain, à la source du « Bon Père » surnom du père Bienvenue de Noailles. Ravigotés par cette ballade dans la froidure de l’hiver et un bon goûter, nous nous retrouvons pour la remontée des groupes de partage. La richesse de ces remontées est telle, que le Père, pour que nous soyons ponctuels aux vêpres, doit avec brio nous enseigner en ½ h ce qu’il avait prévu en 1h !
Une veillée, suivie d’un temps d’adoration nous réunis pour finir cette riche journée. Les sœurs nous ont fait un très beau cadeau en mettant à notre disposition l ’ostensoir de l’apparition eucharistique de 1822.
Les groupes de partage, les repas et la balade, ont déjà permis à chacun de lier des amitiés fraternelles, et la soirée se termine dans une joyeuse ambiance autour d’un petit armagnac, bon produit du sud ouest comme il se doit !
Après les laudes du dimanche, nous assistons à la messe paroissiale, avec comme prêcheur, au grand bonheur du père Ludovic, un diacre !
Sœur Thérèse, nous fait un deuxième cadeau, en nous faisant découvrir sous le soleil, l’île au fond du parc. Conçue comme une représentation de la création, des paysages variés s’y découvrent, où quelques-uns se verraient bien ermite ! Au cœur de ce microcosme, une chapelle garde le précieux tabernacle de l ’apparition eucharistique, et d’émouvants ex-voto.
Nous consacrons l’après midi de cette belle journée aux enseignements du père Ludovic et à un très riche temps de partage sur la solitude, comme le lieu l ’impose !
Heureux d’avoir partagé ce temps particulier d’enseignement, de prière, et de rencontre, il faut déjà penser au départ, mais c’est promis nous nous retrouverons au mois de mai !
En conclusion ce témoignage fruit de ce beau week-end de Notre-Dame de l ’Éveil..
« Un grand merci, pour cette belle organisation qui m’a permis d’aller à la rencontre de « la Solitude ».
Les fruits d’un tel rassemblement ne sont pas encore visibles pour moi. Mais je vois que j’ai été touchée et j’essaie de comprendre pourquoi. Un bon travail sur soi est garanti à la sortie !
Merci aussi pour la richesse et l ’implication du Père Ludovic.
Une bonne et sainte continuation jusqu ’à notre prochaine rencontre. »
Région Sud-Ouest : sortie du 7 janvier
En raison de prévisions défavorables, seules 7 personnes se sont risquées à braver la météo pour la balade en raquettes prévue le samedi 7 janvier dernier dans les Pyrénées Ariégeoises (village de Gourbit, au niveau de l'étang d'Artax) ...
Elles ont eu raison car la météo n'a pas été particulièrement mauvaise et les heureux montagnards ont même eu des éclaircies ! Le groupe a ainsi pu profiter pleinement de la journée !
Départ de Toulouse à 8h30 en co-voiturage, muni de ses raquettes.
Arrivée sur place et démarrage de la balade vers 10h30.
Environ 6 heures de marche, chacun allant à son rythme, avec des pauses fréquentes, et dans un climat sympathique.
Le petit nombre a permis à chacun de faire davantage connaissance, et de faire une longue et agréable promenade.
Retour vers 19h30 sur Toulouse, avec la joie et le désir de recommencer l'expérience !
NB : en février, il n'y aura pas d'activité particulière sur Toulouse, en raison du prochain week-end Notre Dame de l'Eveil, prévu les 4 - 5 février, près de Bordeaux, avec le
Père Ludovic BASSET-CHERCOT,
sur le thème :
LA VOCATION DE L'HOMME ET DE LA FEMME DANS LE PLAN DE DIEU.
Le prochain rendez-vous toulousain sera donc le samedi 4 mars ou le dimanche 5 mars. Nous comptons fixer la date et le lieu de l'activité lors du week-end de février.Contact : Catherine au 06 21 76 72 76.
Journée Détente du 4 décembre 2005 à TOULOUSE :
Nous nous sommes
retrouvés 30 célibataires en ce dimanche 4 décembre à TOULOUSE pour une
journée Détente.
Notre journée a commencé à 10h30 par la messe à Notre Dame de La DALBADE, puis s’est poursuivie par un déjeuner dans une cafétéria proche du centre ville, et la visite du Musée Saint-Raymond (mus ée archéologique) place Saint-Sernin.
La majorité des
participants étaient de la région toulousaine, avec en plus quelques
personnes de Pau-Tarbes-Biarritz, d'Ariège, de l'Aveyron, et de Dordogne.
Environ la moitié d’entre eux étaient déjà venus soit à notre journée de
rentrée le 18 septembre à Toulouse, soit à notre week-end de récollection
les 21-23 octobre à Lourdes (WE animé par le Père Ludovic Basset-Chercot) ;
la moitié correspondait à de nouvelles personnes, ce qui a été très apprécié
car le groupe a une forte volonté d'être ouvert et le désir d'accueillir de
nouvelles personnes.
Nous avons terminé notre journée vers 17h30-18h après un pot place du Capitole. Nous nous sommes quittés les uns les autres après avoir fixé notre prochaine date de journée Détente : le samedi 7 janvier 2006 pour une ballade raquettes dans les Pyr énées ariégeoises.
Démarche jubilaire des groupes Lectio
Samedi 3 décembre 2005 - Paris
A l’occasion du Jubilé 2005 des apparitions de la Vierge Marie à Sainte
Catherine Labouré, le Pape Benoît XVI a accordé par décret du 19 juillet
2005 l’indulgence plénière aux fidèles qui viendraient à la Chapelle
de la Médaille Miraculeuse, rue du Bac à PARIS, entre le 8 septembre et le 8
décembre 2005, pour y faire un pèlerinage.
L’indulgence permet d’effacer les conséquences de nos péchés (séparation d’avec Dieu, blessures à soi-même, blessures aux autres) par une « purification ». On peut la recevoir pour soi-même ou pour aider un défunt qui se trouve au Purgatoire.
Tout comme au Puy-en-Velay, l ’été dernier, la démarche jubilaire consistait à :
- faire un pèlerinage à la Chapelle de la Médaille Miraculeuse
- célébrer le sacrement de réconciliation
- participer à la messe et recevoir l’Eucharistie
- participer au chapelet – acte de consécration
- aimer son prochain en acte (décider d’un acte concret).
Nous avons donc proposé aux groupes de Lectio Divina de Paris (8 groupes existants) de vivre un temps de prière commun et de faire cette démarche ensemble le samedi 3 décembre 2005 (1ère semaine de l’Avent).
Une dizaine de personnes ont participé à cette journée (de 10h30 à 17h30).
Nous avons commencé par un temps d’envoi à la Chapelle du Saint-Sacrement de la rue Cortambert (lieu où a lieu le temps d’Adoration hebdomadaire) au cours duquel nous avons rappelé ce qu’était l’indulgence, en quoi consistait la démarche jubilaire, et présenté le programme détaillé de la journée.
Puis nous avons marché pendant 1h30 pour rejoindre la Chapelle de la Médaille Miraculeuse, en priant ensemble aux intentions du Pape, de l’Église et du Monde : nous avons alterné temps de silence et partages par petits groupes de 2 ou 3 personnes, et chanté des chants à Marie entre les différents types d’intentions.
Nous sommes arrivés à la Chapelle à temps pour participer à la messe de 12h30 le samedi, messe qui rassemble des personnes de toutes nationalités.
Le déjeuner était prévu dans une maison d’accueil de religieuses dans le quartier, la Maison Nicolas Barré.
Puis nous avons poursuivi notre démarche par un temps de confession, un chapelet récité en commun et l’acte de consécration à Marie. Des médailles bénies ont été distribuées à chacun en souvenir de cette journée.
La journée s’est achevée par un temps convivial dans un café !
Les participants se sont déclarés heureux d’avoir eu ce temps de prière commun et certains ont émis le désir de… recommencer, car Paris compte de nombreux lieux et sanctuaires mariaux.
Région CHAMPAGNE :
Journée Rencontre du dimanche 13 novembre
2005 à BAYE (Marne) :
Notre rencontre du dimanche 13 novembre 2005 s’est déroulée au Foyer de Charité de BAYE, dans la Marne. Le thème en était « la place de la solitude dans notre vie ».
La journée a commencé par la messe avec la Communauté à 10h00, suivie par l’enseignement à 11h30. Cet enseignement nous a été donné par le responsable du Foyer de Charité, le Père François Jérôme LEROY.
Ensuite, nous avons partagé un repas tiré du sac.
Après le déjeuner, le Père LEROY nous a présenté les vitraux de la chapelle qui est classée, et nous avons eu un temps d’Adoration du Saint-Sacrement de 14h00 à 15h00.
Nous avons poursuivi par des carrefours pour partager et reprendre des points de l’enseignement. Puis nous avons donné quelques informations aux participants et nous avons conclu notre journée pour un petit goûter amical.
Nous étions une vingtaine de personnes. La journée fut très appréciée par tous et la Communauté du Foyer de Charité a émis le souhait que nous revenions !
WEEK-END CELIBATAIRES A LOURDES
21 – 23 octobre2005
Thème du week-end : A QUEL BONHEUR SUIS-JE APPELE(E) ?
Intervenant : Père Ludovic Basset-Chercot, chanoine régulier de St Augustin
Lieu du week-end : Lourdes
Dates : du vendredi 21 octobre (soir) au dimanche 23 octobre 2005
Nous nous sommes retrouvés une trentaine de personnes (avec environ un tiers d’hommes, 2 tiers de femmes) pour le 1er week-end Célibataires organisée par la Région Sud-Ouest.
La majorité des personnes venaient de la région Midi-Pyrénées (Toulouse et les environs), et Aquitaine (Bordeaux, Pau), avec quelques personnes venant de départements plus éloignés.
Nous avions choisi Lourdes pour ce 1er week-end pour confier cette 1ère initiative à la Vierge.
Nous avons eu la joie et la chance d’être hébergés tout près des Sanctuaires, ce qui nous a permis de pouvoir profiter des lieux.
Notre week-end a commencé dès le vendredi soir, après un temps d’accueil, par la Messe à la Grotte à 23 heures célébrée par le Père Ludovic Basset-Chercot, qui accueilli notre groupe de célibataires au milieu des pèlerins de Lourdes.
Programme du week-end :
Vendredi soir : accueil – pique-nique, puis pour ceux qui le souhaitent, messe à la Grotte
Samedi : 1er topo, messe, déjeuner, 2ème topo, échanges en groupes de partage, dîner, procession aux flambeaux, pot dans un bar
Dimanche : temps libre le matin, messe à la Basilique, déjeuner, ballade (annulée à cause de la pluie, remplacée par un temps en salle), goûter, bénédiction du Père, départ vers 17h.
Le week-end s’est déroulé dans une ambiance paisible et conviviale.
A la fin du WE, des dates ont été retenues : d’une part 2 prochains week-ends fixés sur le 1er et le 2ème trimestre 2006, et d’autre part pour se retrouver pour une journée de détente avant la fin de l’année à Toulouse et à Bordeaux.
A l’issue du WE, des remontées ont été lancées pour connaître ce que les gens ont apprécié, ce qu’ils n’ont pas aimé, ce qui serait à améliorer, ainsi que les thèmes et sujets que chacun souhaiterait voir abordés. La grâce du lieu ainsi que les enseignements du Père Ludovic ont été largement appréciés. Parmi les thèmes à venir, deux grandes tendances semblent se dessiner : l’une par rapport à la vie de célibataire (quelle fécondité ? comment vaincre la solitude ? célibat et virginité (morale, position de l’Eglise), …) et l’autre par rapport aux relations homme / femme et à la vie de couple.
COMPTE-RENDU
du 1er Week-end de célibataires chrétiens
de la
Région CENTRE élargie
(22-23 octobre 2005)
Le premier WE du groupe de la région CENTRE élargie (départements :03, 18, 28,36,37,41,45, 49,72) a réuni 20 personnes les 22-23 octobre 2005 à Magdala (Fraternité Monastique de Jérusalem) en Sologne. Une douzaine d’entre elles avaient participé à la marche et/ou WE jubilaire du mois de juillet au Puy-en-Velay.
L’idée lancée fin septembre auprès de 2 personnes de la marche a rencontré un accueil enthousiaste et a été avancée à vitesse accélérée.
Nous nous sommes donc retrouvés par un grand soleil dans l’écrin de verdure et de calme de cette communauté située dans la forêt de Sologne.
Les principales
activités ont été :
- Lectio Divina
- partage
- Eucharistie
- présentation de la communauté hôte
- présentation du WE
- offices de la communauté
- prière (office de complies samedi soir entre nous)
- balades
- goûters
- 1 repas tiré du sac
- 2 bons repas servis par la communauté
- Adoration dimanche matin tôt avec la communauté
- 2 enseignements par un frère de la communauté.
- Forum : pour savoir ce qui se fait dans la région et ce que souhaitent
les gens.
Tout a été très apprécié par tous, la Lectio et le partage ayant beaucoup touché certains.
Tout comme lors du pèlerinage du Puy en Velay, les services en commun sont des occasions d’échange et de connaître le plaisir de faire quelque chose ensemble même sans échange de paroles.
L’ambiance globale était empreinte d’ouverture
et de simplicité
Les participants sont très demandeurs et ont exprimé leur joie
de s’être réunis.
Un groupe d’Orléans se connaissait déjà.
Le groupe marche jubilé se connaissait également et cela a contribué à la
bonne ambiance du WE.
Suite à ce WE, deux autres WE sont en projet pour les premier et deuxième
trimestres 2006.
Région NORMANDIE
Le WE des 17 et 18 décembre 2005, il a été proposé à l'équipe
n°5 (Région Normandie) du Jubilé du Puy de se retrouver à Rouen
pour un moment festif et amical.
Un peu plus de 50% de l'équipe a pu se rendre disponible pour une partie
ou la totalité du WE !
Nous nous sommes retrouvés le samedi pour déjeuner chez Roselle.
Puis,
grâce à une visite guidée, nous avons découvert
l'un des quartiers anciens de Rouen.
Le soir, un dîner au restaurant
nous a permis de poursuivre nos échanges. Le dimanche, après
une nuit réparatrice chez Roselle ou Sigoalène, les Rouennaises
du groupe, nous sommes allés à la messe à la cathédrale,
puis avons parcouru le marché de Noël.
L'après midi, nous
nous sommes promenés le long de la Seine et avons terminé la
journée autour d'un thé pour quelques dernières conversations.
Ce fût un moment de retrouvailles très agréable.