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Les Conférences |
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| Le Maître d'Âmes | |
| La montagne de la solitude | |
| La Civilisation de l'Amour | |
| La route de l'Orient | |
| La mélodie des bonheurs | |
| Le dé de l'Amour |
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Où et comment
le Christ fait de nous des Conférencier : Père Luc Ravel
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| « Jetez les filets » la délicate question de la vocation chrétienne (Luc 5, 1 à 11) |
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| « À vin nouveau, outres neuves » le difficile accueil de la nouveauté absolue (Luc 5, 29 à 6, 5) |
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| « Heureux, malheureux
! » le discernement fondamental entre le doux et l’amer. |
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De plus en plus de personnes seules… ou de personnes prises dans l’étau de la solitude au sein même de foyers solides… Quelle est-elle, cette solitude
aux visages mobiles et déroutants
? Chape de plomb qui nous écrase, elle se transforme soudain
en refuge de paix. Indispensable autant que sournoise, elle tient l’homme
sous ses griffes ou derrière son voile protecteur.
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Chacun peut prendre
et reprendre cette route : il n’est nul besoin de chameaux pour
se retrouver au pied de la crèche. La route de l’orient,
c’est celle vers l’intérieur, voie sinueuse aux aspects
de labyrinthe que l’homme emprunte pour rencontrer Dieu au bout
de son cœur. |
| Des MAGES venus d’orient : le cœur de l’homme et la connaissance de soi | |
| Nous avons vu son ETOILE : les signes de Dieu et le discernement | |
| Le roi HERODE s’émut : les forces de résistance et le combat de Dieu | |
| Tous les grands PRETRES : la prophétie et l’accompagnement spirituel | |
| Ils virent l’ENFANT avec MARIE : la rencontre de Dieu et l’expérience spirituelle | |
| Ils prirent une AUTRE ROUTE : la sainteté et la vie chrétienne. |
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Certes, l’amour n’est
pas le fruit du hasard : il ne relève pas du ‘pas de
chance’ ou du ‘j’ai de la chance’ même
si une bonne part nous échappe et quelque chose reste inexplicable
dans sa naissance. Quelqu’un rapproche les êtres pour
qu’ils se donnent l’un à l’autre … La somme de deux faces opposés du dé est toujours sept ; la perfection divine. Qu’on regarde une face, content de son nombre et conscient de sa face opposée qui demeure dans l’ombre mais sans laquelle elle reste incomplète… comme tout amour qui se regarde seul…
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